Intro

Intro
Par où commencer ?
La plupart de mes amies, non, en fait, toutes mes amies ignorent qui je suis véritablement. Meme me mère ne me connaît pas, personne ne me connaît, personne ne peut comprendre qui je suis et ce que je ressens. Euh...presque personne...
Je ne suis pas la fille que les autres pensent que je suis. Avec eux, je fait toujours la folle, je rigole tout le temps, ont dit de moi que je suis optimiste mais si Ils savaient à quel point c'est faux. Mon plus gros problème, bien que ce ne soit pas vraiment un problème, c'est que je n'aime pas la vie...
Bienvenue dans mon univers...

# Posté le mercredi 23 novembre 2005 13:57

Modifié le mercredi 21 décembre 2005 11:23

Comprendre...

Comprendre...
Les gens à qui tu te confies disent te comprendre, mais c'est faux, ils sont incapables de te comprendre. Ils ne sont pas toi, ni en toi, ils ignorent ce que tu ressens vraiment, la profondeur de tes sentiments. Ils ne te comprennent pas, c'est tout juste s'ils t'écoutent. Tu as besoin d'eux, tu as besoin de te sentir compris, mais quand tu as terminé de te dévoiler, ils te mettent la main sur l'épaule et te disent « Ne t'inquiètes pas, je comprend ce que tu ressens, ça va aller ». Et après, tu les hais tous, tous ceux qui t'ont laché cette phrase sans y réfléchir vraiment, sans mesurer la grandeur de ces mots, sans se rendre compte de ce qu'ils disent. Ils ne savent pas ce que ça signifie vraiment pour toi. Dire « Je te comprends », c'est tellement facile, mais le dire en le pensant et en comprenant véritablement l'autre, c'est beaucoup plus dur. Alors, ils se contentent de la 1ère option. Pour eux, « Je te comprend », ce n'est que des mots, ça n'a pas vraiment une signification bien particulière, ça ne veut presque rien dire, ça n'engage à rien. Mais pour toi, c'est tellement plus, ça signifie l'espoir. L'espoir d'etre compris réellement et d'etre aidé. Cette phrase est tellement belle, elle donne le sentiment de ne plus etre seul, d'avoir quelqu'un qui sait ce que tu vis, tu n'es plus un cas unique, non, parce que quelqu'un d'autre que toi ressent ce que tu as enduré, jadis, seul. Oui, maintenant vous etes deux. A deux, on est tellement plus forts. Et puis, l'autre sait ce qu'il ne faut pas dire au risque que tu sois encore plus mal, mais il sait aussi comment te remonter le moral, te faire sourire, t'aider. Voilà pour toi le véritablement sens de cette phrase. C'est beau n'est-ce pas ? Presque irréel. Alors l'entendre mainte et mainte fois par des individus différents à chaque fois, qui ignorent ce qu'ils veulent vraiment dire, entendre ça et savoir que ce n'est que du vent, c'est désespérant, ça fait encore plus mal. La 1ère fois, on y croit vraiment, et puis, ils défilent, les visages de ceux qui t'ont un jour dis « je te comprend ». Alors, tu n'espères plus. Tu n'entends meme plus ce que l'on te dit pour tenter de te rendre heureux. A quoi bon ? C'est tous les memes de toutes façons. Et puis, ce qu'ils disent ne changera rien. Tu seras toujours aussi mal, tu souffriras encore et tu resteras un incompris. Tu n'attend meme plus LA personne qui te comprendra pour de vrai, tu penses qu'elle n'existe qu'en reve. Et tu te refermes, tu te replies sur toi-meme, tu ne te confies meme plus (si c'est pour entendre des paroles en l'air, ça ne sert plus à rien) et tu encaisses en silence.
Un jour, tu n'en peux plus. Ca déborde, tu as trop gardé pour toi, tu es remplis de peines et de douleurs. Tu as envie de tout lacher, de te lacher, tu veux leur dire, à eux qui prétendaient te comprendre, tu veux leur montrer qui tu es et ce que tu ressens pour qu'ils soient affligés et qu'ils regrettent, mais tu n'en as pas le courage. Alors, tu ravales, encore et encore, jusqu'à la prochaine fois où tu auras envie d'exploser, de te laisser aller. Et ainsi de suite. Quelle triste destinée...

Et tu les hairas tous, tous ceux qui sont là autour de toi, eux qui sont tellement heureux, eux qui rient aux blagues les plus lourdes, sans se rendre compte que tu es là et que tu as mal. Peut-etre qu'ils refusent meme de se l'imaginer, peut-etre qu'ils ne veulent surtout pas le savoir. Et tu pleures et ces idiots continuent à rire. Tes larmes coulent et ils ne le remarquent meme pas. Alors tu te dis qu'ils s'en fichent, qu'ils s'en foutent tous de toi. Tu te demandes s'ils s'apercevront meme de ton absence si tu pars. Qui pleurera si tu meurs ? De toutes façons, ils n'ont en rien à cirer de toi. Si tu disparais, là, maintenant, tout de suite, qui le verra ? Pas eux, surement pas eux. Tu pleures de plus belle et ces idiots rient plus forts. En toi, il y a comme un monstre qui te déchire les entrailles, tu meurs d'envie de leur hurler à la figure : « MAIS REGARDEZ-MOI UN PEU ? JE SUIS LA ET JE SOUFFRE ! » Mais une fois de plus, tu te tais. N'en pouvant plus de les voir si heureux, tu t'en vas et tu t'isoles, seul. C'est à ce moment là que tu as les pensées les plus négatives. Tu te poses pleins de questions sur toi, sur ta vie. Tu te demandes si tu es sur cette terre pour quelque chose ? Pour quoi ? Et pourquoi toi ? Tu es perplexes, tu cherches un sens à ton existence. Les réponses à toutes tes questions ne venant toujours pas, tu les rejoins, tu caches ta peine, tu fais comme si de rien n'était et tu te forces à rire avec eux. Mais tu les hais. Portant, tu essaies de t'intégrer dans leur rythme de vie tellement différent du tien. Tu participes à des conversations que tu juges sans interrets, tu restes avec eux, tu joues un role, tu es quelqu'un d'autre, tu n'es pas toi-meme. Et puis, quand tu te retrouves à nouveau seul, tu ne te forces plus à faire semblant, tu replonges, nostalgique, dans ta mélancolie et tes pensées lugubres. Là, tu aimerais etre toi, ton toi intérieur, ta vrai personnalité mais tu es seul.
Aves eux, tu joues un double jeu, tu es presque hypocrite. Sans eux, tu es seul, mais au moins, tu n'es plus obligé de faire semblant de t'amuser, au risque de passer pour un etre venu d'une autre planète, un illuminé !
Tu fais comme eux en fait. Tu fais semblant d'etre comme eux, de comprendre leur monde, comme eux disent comprendre le tien. Tu te sens encore plus différent d'eux, tous ces égocentriques !

Saches-le, le monde est égoiste. On dit te comprendre, on ne t'écoute meme pas. Les autres ne veulent pas comprendre tes problèmes, ils ne veulent meme pas y penser. S'ils te demandent de te confier et qu'ils te lachent tous la meme phrase bidon « Je te comprends », c'est uniquement pour se donner bonne conscience, pour dormir tranquillement.

J'ai passé mes journées à me chercher un but, un but pour ma vie. J'ai été mal, personne ne m'a jamais véritablement comprise. J'ai souffert, je n'ai pas arreté de pleurer lorsque j'étais seule. Mes copines ne m'ont jamais comprise, je ne sais meme pas si elles se sont rendues compte de ma souffrance. Je ne leur ai jamais rien dis, je croyais qu'elles allaient le voire, j'ai eu tord. J'ai eu énormément besoin de leur aide, elle n'est jamais venue.
J'ai alors appris que tu ne dois pas vivre dans l'espoire d'un geste de leur part, tu dois vivre pour un but, un reve, une destinée.
Ne vis pas pour eux, vis pour toi. Et uniquement pour toi. Soit comme eux. Ecoutent les se plaindre sans t'en soucier vraiment.
Vis pour toi.

# Posté le mercredi 30 novembre 2005 13:43

Modifié le mardi 20 décembre 2005 13:17

L'humour...

L'humour...
L'humour, c'est une façon pudique pour ne pas emmerder les autres avec ses problèmes...

# Posté le mercredi 30 novembre 2005 13:47

Modifié le mardi 20 décembre 2005 13:19

Nos différences...

Nos différences...
Les différences de l'Homme pourraient etre sa plus grande force pour survivre à la vie. Mais au lieu de les unir, ils les liguent l'une contre l'autre et elles nous tuent. L'Homme s'autodétruit. Quel con !

# Posté le mercredi 30 novembre 2005 15:00

Modifié le vendredi 30 décembre 2005 10:54

Je craque...

Je craque...
J'EN PEUX PLUS ! Si tu savais à quel point j'en ai marre... de tout, j'en ai marre de TOUT ! De ma mère qui ne s'imagine meme pas à quel point je suis mal. C'est comme si elle ne s'en rendait pas compte, ou alors qu'elle refuse de le voir de peur de penser qu'elle n'a pas été une bonne mère pour moi, en plus, ce n'est meme pas ça. Non, je ne pense pas qu'elle le voit. Ca me saoule. J'ai du mal à admettre que je lui en veux de ne pas me comprendre, mais c'est inconscient. A chaque fois qu'on se dispute et qu'elle me juge ou qu'elle me fait un reproche, entre deux phrases de réponse, je glisse sans le vouloir « Mais qu'est-ce que tu en sais, tu ne me connais meme pas ? »Et lorsque je me rends compte de ce que je suis entrain de lui dire , j'essaie d'étouffer les derniers mots et j'espère qu'elle n'a pas tout compris. C'est sur, je pourrais lui en parler, mais je sais bien que ça ne servira à rien. Je n'ose meme pas lui dire à quel point je suis malheureuse, sinon, c'est partit pour un quart d'heure de « J'ai toujours tout fait pour que tu sois bien, je t'ai toujours aimée, tu n'as manqué de rien, tu as meme un poney. Si ça ne te rends pas heureuse, on peut la vendre... » et blablabla... Tu vois... c'est impossible, je préfère éviter ce genre de discoures ! Pourtant, j'aimerais pouvoir parler réellement. Elle a l'impression de tout connaître de moi, de savoir ce que je ressens. La pauvre, si elle savait à quel point j'étouffe là où je suis. Quand je la regarde, je me sens tellement...loin...différente. Je me demande si c'est vraiment ma mère. Elle me fait un peu pitié aussi. Elle ne vit que pour les memes banalités. Comment peut-elle se satisfaire d'une telle vie ????(elle est prof) Et le soir, lorsqu'elle me radote ses problèmes avec ses élèves, je ne l'écoute meme plus. Quand elle me demande « comment s'est passée ta journée ? » et que je lui répond sans réfléchir et sans le penser « bien », elle s'en satisfait.

Et ma marraine (elle vit chez moi), elle se croit GRAAAAAAAAAANDE psychologue, elle frime avec ses foutus bouquins sur « l'intelligence du c½ur » et tout ces trucs là et lorsqu'elle me parle de la vie, c'est pour me réciter des paragraphes entiers de ces livres ! Ca sonne tellement faux ! Elle se croit trop,...ce qu'elle n'est pas ! Elle ne sait pas vraiment ce qu'elle dit.

J'ai supprimer le passage qui parle de mes amies, parce que je les aime et que je ne suis pas encore prete...

Quelle horreur ! Je peux t'assurer que je n'en peux vraiment plus ! J'étouffe, j'ai envie de tout démolire. J'ai envie de pleurer. J'en ai marre de pleurer ! Ca ne résout rien mais je n'y peux rien ! Et je m'en veux, je me dis que je suis trop faible. Et je me sens tellement SEULE ! J'ai envie de tout envoyer en l'air, d'arreter de bosser pour l'école, j'en ai marre de passer mes soirées à travailler, j'ai envie de laisser tomber, de passer outre les règles, lois ou obligations ! Je veux essayer de m'amuser, de sortir, de rencontrer des gens. J'aimerais pouvoir me dire, le jour où je serais au seuil de la mort « J'ai vécu »...

# Posté le mardi 06 décembre 2005 13:31

Modifié le mardi 20 décembre 2005 13:15